Heilige Gebete und Andachten

Eine Sammlung von Gnadenschätzen der katholischen Kirche in Text und Bild

Notre-Dame de l’Osier

Posted by immaculata - Mai 13, 2011

Le village de Notre-Dame de l’Osier doit son nom à un événement extraordinaire qui se produisit en 1649, jour de l’Annonciation de la Vierge. Ce jour-là, Pierre Port-Combet taille l’osier près de chez lui. Soudain, il est recouvert de sang mais, apparemment, il ne s’est pas blessé. Il s’aperçoit que le sang coule des branches d’osier qu’il vient de tailler. La nouvelle se répand dans la région ; ce mystère attire de nombreuses personnes qui viennent voir l’osier miraculeux, devenu source de dévotion.
En 1657, Pierre Port-Combet laboure son champ quand apparaît une belle dame. Celle-ci lui demande de changer de vie et de quitter son état de protestant pour celui de catholique. Cette rencontre aboutit à la conversion du paysan au terme de sa vie, convaincu qu’il a aperçu la Vierge qui lui a donné la grâce.

Amplify’d from www.christ-roi.net

NDdelOsier:HISTOIRE DE N.D. DE L’OZIER ET SES MIRACLES EN 1649, Jean Moron

HISTOIRE DE N.D. DE L’OZIER ET SES MIRACLES EN 1649

par Messire Jean Moron, curé de Poliennas, 1658

Transcription du manuscrit conservé aux Archives Départementales de l’Isère, 2 rue Auguste Prudhomme à Grenoble, sous la référence : VI J, Fonds Esmonin.

Histoire de Notre Dame de l’osier de Vinay diocèse de Grenoble en Dauphiné et des ses miracles

Premier acte

L’an 1649, le jour de l’annonciation de Notre Dame, Pierre Port Combet, habitant des Plantées, mandement de Vinay en Dauphiné du diocèse de Grenoble, auparavant que d’aller à la foire au-dit Vinay, commande à Jeanne Pelioux sa femme catholique, de lui faire à dîner, et que pendant il s’en allait tailler son osier pour en [anter] d’autres. Elle, comme il était hérétique, lui remontre que c’était le jour de Notre Dame de Mars, une grande fête, mal fait d’y travailler. Mais toutes ces raisons, ni la solennité du jour, ne le peuvent détourner d’aller tailler son osier. Il n’en eut pas coupé trois branches qu’il voit sa main, sa serpe et ses chausses remplies de sang, il se regarde partout, s’il ne s’était point coupé, il ne se trouve aucune blessure ni apparence de coupure. D’abord tout étonné, il s’en retourne à sa maison et commande à sa femme et à ses enfants de prier Dieu. Il mène sa dite femme avec lui pour lui en faire couper pour voir s’il en sortirait du sang, comme de lui qui en avait coupé. Elle en coupe deux branches, il n’en sortit rien, lui y remonte et en coupe pour éprouver s’il en sortirait encore du sang, il en sort plus grande abondance qu’auparavant. Il va quérir Muquelles son voisin, auquel il lui fait voir ce qui lui est arrivé. (Son voisin) voit sur la taille de l’osier du sang (qui) vient de l’osier, il lui remontre que par là Dieu lui donnait un exemple, qu’il devait se convertir ; et pour cet effet, il le mène aux Révérends pères Augustins des chaussées dudit Vinay. Cependant la justice du lieu fait sa formation. Sur ce sujet, a raison de l’infraction de la fête, le-dit Combet convaincu et condamné, ainsi qu’il apparaît par les procédures de la judiciature de Vinay.

Second acte

Messieurs de la propagation de la foi de Grenoble ayant appris ce qui était arrivé à ce huguenot présentent requête à [?] et Révérendissime Messire Pierre de Scarron Evêque et prince de Grenoble pour la vérification de ce miracle, lequel commit aussi Messire Henri de Mollines, curé de Tullin et Messire Jean Moron, curé de Poliennas pour informer de nouveau et envoya Monsieur Duport son secrétaire recevoir la procédure qui fut faite en bonne forme. Le susdit Pierre Port Combet, hérétique, et sa femme Jeanne Pelioux, catholique, avouèrent ingénuement et franchement [tout le fait que dessus], monsieur Patricot, curé de Vinay, les pères Augustins, Miquelles, Crosses, ses voisins, Chevalier et autres témoins fussent entendus et par leur rapport le fait étant bien avisé. Dieu donna cette pensée à Dame Jeanne de la Croix de Chevrières, Dame de Reuel, de faire bâtir en ce lieu une chapelle à l’instar de Lorette pour honnorer le mystère de l’incarnation que l’Eglise célèbre ce jour, laquelle dame étant du corps de la propagation, lui laisse l’honneur de cette oeuvre, ne voulant point paraître. Au nom de cette compagnie, Messire Jean Moron, Curé de Poliennas, accepta le fonds des deniers de ladite Dame, laquelle secrètement fournissait de l’argent au-dit Sieur Moron pour faire bâtir ; Ses grandes affaires l’ayant empêché d’éxécuter [?] son pieu dessein, elle le pria d’y faire mettre une croix que Monsieur Fays, Curé de Vinay, fit faire sous la permission de Monseigneur de Grenoble et planter solennelement le jour de la sainte croix en l’année 1656, depuis lequel temps ont été opérés plusieurs miracles et entres autres :

Read more at www.christ-roi.net

 

Advertisements

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s

 
%d Bloggern gefällt das: